TV5 Monde + Cinéma
La 1ère offre internationale des cinémas francophones à la demande 310 films à téléchargerPetite chérie
Réalisation
Acteurs
Avec Corinne Debonnière, Jonathan Zaccaï, Patrick Préjean, Laurence Février, Sarah Haxaire, Pierre Louis-Calixte, Philippe AmbrosiniPitch
Voir la fiche technique
Acteurs :
- : Sybille
- : Victor
- : le père
- : la mère
- : l'amie de Sybille
- : le cow-boy
- : l'homme important
Equipe du film :
- : Anne Villacèque
- : Anne Villacèque
- : Elisabeth Barrière-Marquet
- : Pierre Milon
- : Jean-Claude Brisson
- : Thomas Gauder
- : Bruno Fatalot
- : Laurent Deroo
- : Anne Riegel
- : Fondation GAN pour le cinéma
- : Arte France Cinéma
- : Procirep
- : Région Centre
- : CNC - Centre National de la Cinématographie
- : Canal +
- : Catherine Puech
- : Rachid Bouchareb
- : Jean Bréhat
- : 3B Productions
Dates :
- : 31/05/2000
Informations techniques :
- : Couleur
- : Long metrage
- : Français
Bandes annonces et photos
Bandes annonces
On vous en parle
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Anne Villacèque: "Faire surgir le romanesque là où on l'attend le moins..."
Lire la suiteLa réalisatrice ne voulait pas que son premier long-métrage soit une auto-fiction déguisée ni qu'il soit dépourvu d'enjeux personnels. Au-delà du récit, le thème de "Petite chérie" pose la question : "Comment peut-on encore avoir un désir...
Ils en parlent
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L'Humanité
"Un humour grinçant ponctue le drame qui se dessine. On est partagé entre le rire et un sentiment de pitié pour tous ces personnages perdus. Anne Villacèque décrit une famille - et une société française - sclérosée par son désir de satisfaire sa quête éperdue de bonheur et sa volonté de conserver un confort matériel symbole d'une appartenance à la petite bourgeoisie. Plutôt que réagir au comportement inquiétant de son gendre, le père, traditionnel chef du foyer et par là même protecteur de ses membres, préfère se voiler la face et se compromettre avec lui. Le long métrage d'Anne Villacèque sonne comme un appel à la révolte - à 'l'engagement du moins - afin de ne pas se rendre complice de graves injustices. La cinéaste stigmatise l''attentisme permanent des - trop ? - prudents en nous offrant deux possibilités : la liberté ou la mort."
Michael Melinard, L'Humanité -
Télérama
" Avec un humour cruel et grinçant, un sens aigu de l'image et du rythme, Anne Villacèque conduit cette chronique glacée jusqu'à des cîmes terrifiantes. C'est assurément une cinéaste à suivre."
Louis Guichard, Télérama -
Libération
"... C'est typiquement une fille à qui Arlequin a promis le monde, guimauve de rose et d'émail, et qui en lieu et place s'est mangé la société préfabriquée. Sa revanche filmée prend le risque esthétique de se défaire de tout réalisme pour atteindre à la vérité des situations infectes. Elle prélève, au gré de longs plans amers, de toutes petites remarques visuelles et sonores dont on ne se relève pas.
Tout le malaise admis des vies que l'on a décidé ratées ou ratatinées est mis en cadre d'une manufacture douce et glaciale. Son cinéma de la cruauté n'est jamais celui du cynisme, et c'est là sa grande force. La méchanceté à ce niveau-là a du bon, son enjeu est salvateur. On se souvient que le cinéma de la cruauté était l'apanage des grands naturalistes déviants (Buñuel, von Stroheim). Aujourd'hui, il est du côté de ceux qui savent filmer le rêche sans jamais lâcher la grappe au merveilleux : Tim Burton (Edward aux mains d'argent), Jane Campion (Sweetie), et maintenant Anne Villacèque.
Peut-être que l'ensemble du réel a basculé du côté des rêves rangés et qu'il y a désormais plus de rage rentrée et de bombes à retardement dans la romance la plus abusivement prometteuse, que dans toute l'oeuvre d'un Houellebecq.é
Philippe Azoury, Libération
Affiche













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