TV5 Monde + Cinéma
La 1ère offre internationale des cinémas francophones à la demande 350 films à téléchargerOn n'enterre pas le dimanche
Réalisation
Acteurs
Avec Philippe Mory, Christina Bendz, Hella Petri, Robert Lolliot, Frédéric O Brady, Marcel Cuvelier, Albert GilouPitch
Voir la fiche technique
Acteurs :
- : Philippe Valence
- : Margaretha
- : Mme Courtalès
- : l'inspecteur
- : l'éditeur
- : le commissaire
- : Courtalès
Equipe du film :
- : Michel Drach
- : Michel Drach
- : Michel Drach
- : Eric Ollivier
- : Fred Kassak
- : Jean Tournier
- : Geneviève Winding
- : Kenny Clarke
- : Eric Dixon
- : Port-Royal Films
- : Pyramide Distribution
Dates :
- : 02/05/1960
Informations techniques :
- : Noir et blanc
- : Long metrage
- : Français
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On vous en parle
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Michel Drach : "Aucune chapelle ne m'a jamais soutenu..."
Lire la suiteTour d'horizon de la carrière d'un inclassable. Michel Drach débute au temps de la Nouvelle Vague mais n'appartient à aucun courant. Des films romantiques, des films très politiques qui font scandale, des films à la mélancolie très personnelle......
Ils en parlent
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Cinéma
" ... très vite, on se rend compte que si le film intéresse, c'est bien en deça ou au-delà, comme on voudra, de sa trame policière. Nous touche, profondément, et au meilleur de nous même, l'apport de Drach dans son film. Déréliction et solitude jusqu'à la tentation du suicide. La minable comédie sociale que l'on joue dans certains milieux para-littéraires - vous voyez le côté de chez Juilliard. L'aventure avec la femme de celui qui prend en mains les destinées du jeune homme. Son idylle enfin très chaste - oui ! au cinéma en 1960 !- avec la jeune Suédoise au visage d'ange.
Quelques très beaux moments de cinéma expriment cette solitude (...) La comédie cruelle, c'est une ou deux scènes où l'on voit le garçon céder au vertige d'un mlieu où les choses ne se vendent jamais assez vite. Il espérait s'accomplir par son roman, communiquer, retrouver sa condition abolie : on en fait un produit marchand; mieux, c'est de lui qu'on fait une marchandise, dans un tournoiement de grosses sirènes chauves cependant que la glace du whisky tinte dans les grands gobelets d'argent (...)
On n'enterre pas le dimanche (...) avec sa ténacité vitale, est d'un véritable cinéaste. A qui l'on peut savoir gré d'avoir tiré au mieux parti de la nécessité pour lui - ou les conditions de tournage- de construire sa mise en scène presque autant sur le montage que sur le découpage. Un style qui intègre par exemple une figure aussi classique que le fondu-enchaîné pour être bien le point d'orgue dynamique sur lequel le film, par longues phrases, meurt et renaît.
Tout particulièrement celui-ci, véritable métaphore, des glaces de l'aquarium du Trocadero aux vitres d'un café où les jeunes gens se sont réfugiés; je le cite par reconnaissance, car j'ai compris là, moi qui ne sais pas regarder, qu'une vitrine c'est un grand aquarium où se meuvent paresseusement les nuages, où les arbres des cours foisonnent et pataugent dans le soleil. "
J.M. Leuwen, Cinéma
Affiche













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