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La 1ère offre internationale des cinémas francophones à la demande 310 films à téléchargerLes Solitaires
Réalisation
Acteurs
Avec Jean-Claude Montheil, Philippe Garziano, Emile Louis, Christophe Givois, Lily Boulogne, Margot Abascal, Lucia Sanchez, Laurette Polmanss, Mireille Roussel, Arthur GivoisPitch
Voir la fiche technique
Acteurs :
- : Pierre
- : Baptiste
- : le docteur
- : Michel
- : la mère d'Eva
- : Eva
- : Alice
- : la mathématicienne
- : Madeleine
- : Stéphane
Equipe du film :
- : Jean-Paul Civeyrac
- : Jean-Claude Montheil
- : Jean-Paul Civeyrac
- : Laurent Desmet
- : Stéphane Thiébaut
- : Eddy Laurent
- : Sarah Turoche
- : Christian Paumier
- : Philippe Martin
- : Les Films Pelléas
- : Les Films du Losange
Dates :
- : 12/04/2000
Informations techniques :
- : Couleur
- : Long metrage
- : Français
Ils en parlent
-
Le Nouvel Observateur
" Très beau travail de mise en scène, de mise en regards, précision des cadres, exigence du montage, tout est remarquable."
Pascal Mérigeau, Le Nouvel Observateur -
Libération
" Une expérience de cinéaste à hauts risques, une sorte de saut dans le vide, totalement impudique et d'une radicalité formelle impressionnante. Mais c'est surtout une expérience de spectateur particulièrement forte et émouvante (...) entre la ténuité de ce qu'il raconte et l'expressionnisme abstrait de son écriture visuelle se produit une alchuimie naissante, quelque chose comme un petit miracle (qui comme tout miracle demande un minimum de croyance).
Les Solitaires reproduit ce fragile état de vacillation de la conscience entre la veille et le songe. C'est un film arraché à la nuit, un mauvais rêve effrayant et sensuel, un petit bloc d'inconscient intense et dangereux, donc infiniment précieux."
Jean-Marc Lalanne, Libération -
Repérages
" ... un film d'intérieurs autant qu'un film intérieur (...) un film de chambre, comme l'est une musique. D'où une constante présence à l'image des limites de ce monde, cloisons, murs, parquets, miroirs, portes, le tout nappé, aussi bien que les personnages, d'une lumière ambrée, chaude, supérieure.
Cet espace fermé est celui où peut s'épanouir le territoire intime des protagonistes (...)
Ici, chaque moment comprend de véritables enjeux de cinéma et de mise en scène, ce qui n'en fait pas un film solitaire mais presque, en tous cas incontournable."Franck Beauvais, Repérages -
Les Inrockuptibles
" Avec trois fois rien, une caméra vidéo, quatre murs, il incarne l'invisible, force nos intérieurs et nous place dans un entre-deux où l'on ne cesse de traverser les seuils, vers les ténèbres ou la lumière.
Il dénude les corps,les additionne, les entremêle fiévreusement, en fait des totems-repoussoirs.
Vite, se toucher, se recouvrir de mains, se caler dans l'autre. Les corps-frères à cru tentent de retrouver le mirage de l'originel pour revenir au tout début, là où c'était encore possible, où cela se jouait vers l'avant. Tous semblent se dire "Nos malheurs d'enfant n'étaient rien à côté de nos peurs d'adultes..." (...)Chaque nuit, il s'enroule dans le cadavre encore chaud de sa femme qui vient le visiter, il plonge dans sa poitrine comme on forcerait une terre fraîchement retournée pour y imprimer son empreinte (...) ce cauchemar est une dentelle noire qui lui colle à la peau, contamine ses journées, polit sa terreur en douceur. La nuit est partout, sanglée de peurs passées et à venir, et comme eux nous continuons à vivre, parfois si bien, parfois si peu."
Sophie Bonnet, Les Inrockuptibles
Affiche













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