TV5 Monde + Cinéma
La 1ère offre internationale des cinémas francophones à la demande 350 films à téléchargerLe Pressentiment
Réalisation
Acteurs
Avec Valérie Stroh, Jean-Pierre Darroussin, Hippolyte Girardot, Alain Libolt, Nathalie Richard, Anne Canovas, Laurence Roy, Patrick Sobelman, Michèle Ernou, Amandine Jannin, Thibault de Montalembert, Aristide DemonicoPitch
Voir la fiche technique
Acteurs :
- : Isabelle Chevasse
- : Charles Benesteau
- : Marc Benesteau
- : Edouard Benesteau
- : Gabrielle Charmes-Aicquart
- : Alice Benesteau
- : Edith Benesteau
- : le banquier
- : Madame Serrurier
- : Sabrina Jozic
- : l'inspecteur
- : Monsieur Serrurier
Equipe du film :
- : Dominique Gaborieau
- : Valérie Stroh
- : Jean-Pierre Duret
- : Nelly Quettier
- : Karen Muller-Serreau
- : Jean-Pierre Darroussin
- : Michel Vandestien
- : Albert Marcoeur
- : Emmanuel Bove
- : Bernard Cavalié
- : Jean-Pierre Darroussin
- : Bac Films
- : Bac Films
- : France 2 Cinéma
- : Agat Films & Cie
Dates :
- : 04/10/2006
Informations techniques :
- : Couleur
- : Long metrage
- : Français
Bandes annonces et photos
Bandes annonces
Interview
On vous en parle
-
La filmographie de Jean-Pierre Darroussin
Lire la suite"Le Pressentiment" est le premier long métrage de cet acteur prolifique.
-
Jean-Pierre Darroussin : " J'ai mis longtemps à oser prendre la parole"
Lire la suite...De vive voix, il s'en explique dans un florilège de confessions, de détours et d'analyses. Lui qui fut l'élève de Vitez au conservatoire est enfin passé derrière la caméra.
-
La filmographie de Valérie Stroh
Lire la suiteElle tourne depuis 1969... avec Michel Deville, Alain Resnais, Christian Fechner, René Féret...
-
A voir : "C'est trop con !", ses premiers pas derrière la caméra
Lire la suiteC'est en 1992 que le comédien tourne son premier court-métrage. 15 petites minutes qui réunissent déja l'équipe technique du "Pressentiment".
-
Darroussin et son double
Lire la suiteUn révolutionnaire ! Loin de travailler plus pour gagner plus, Charles Benesteau décide d’abandonner son cabinet d’avocat et son appartement cossu pour s’installer dans un quartier populaire de Paris, sans but précis. Darroussin a croisé...
Ils en parlent
-
Universcine
Il n’est jamais trop tard pour changer de vie… Et si c’était possible ? Charles Benesteau, le héros du Pressentiment, premier film comme réalisateur de Jean-Pierre Darroussin, a choisi de tenter l’aventure. Pas de grande migration à l’autre bout de la planète, simplement un déménagement de l’autre côté de Paris, loin de son appartement cossu, de son cabinet d’avocat et de ses racines bourgeoises. Changement de décor, histoire d’aller voir ailleurs s’il y est. Voire même s’il n’y serait pas mieux. Si un autre mode de vie ne serait pas plus en accord avec sa nature profonde. Charles Bénesteau tente l’expérience. Et nous avec, par la grâce de l'identification. Sans dogmatisme ni vocation sacrificielle, Bénesteau, électron libre - poil à gratter nous fait expérimenter, l’espace d’une heure quarante, la possibilité d’un autre rapport au monde. Et si l’on arrêtait la course folle de nos existences pour goûter au temps qui passe ? Et si le mot « solidarité » n’était pas qu’une coquille vide ? Et si nos élections sentimentales cessaient d’être gouvernées pas nos déterminations et les normes ?
Pour son premier film, Jean-Pierre Darroussin qui incarne lui-même Charles Benesteau, nous chante, l’air de rien, un refrain frondeur. Il y est question d’école buissonnière – celle de nos destinées toutes tracées-, de balades à vélo et de petites révolutions. Ou quand le doute est une promesse fertile. Si la réalité n’est pas intangible, alors, l’imagination est au pouvoir. Et loin d’être un renoncement, le dénuement du héros, qui se déleste au fur et à mesure de son héritage, est un gage de liberté créatrice. Effacer les signes extérieurs – de richesse, d’appartenance culturelle- pour n’être qu’une page blanche sur laquelle s’imprimeraient le monde et les autres. Cette innocence, recherchée comme un but à atteindre, fait de Charles Bénesteau un Idiot dostoïveskien qui s’avance sans armes. Et représente, par là même, un facteur d’angoisse et de déstabilisation pour son entourage.
C’est que l’irréductible liberté qui est la sienne ne saurait être tolérée si facilement par la société. Mais le vertige gagne aussi celui qui tente de devenir l’auteur de sa propre histoire. Au sens propre, puisque Bénesteau est victime d’évanouissements à répétition. Une façon de prendre congé du monde ? Une petite mort comme une préfiguration du dernier grand rendez-vous ? Ou un passage secret vers ce monde souterrain qui vit en nous et subit parfois des tremblements de terre d’une rare violence? Une chose est sûre : ce film, capable de jouer sur nos cordes les plus secrètes, fait bouger en nous ces plaques tectoniques. Et déjà, on a le pressentiment qu’il n’a pas fini de nous poursuivre.
Marjolaine Jarry, Universcine -
Première
" ... son élégance ouatée et son humour délicieux. Happe et séduit. Charme et interroge. On chérissait le comédien, on est tranquillement sidéré par le cinéaste."
Olivier de Bruyn, Première
Affiche













Vous en parlez