Le Plaisir de chanter
Réalisation
Acteurs
Avec Marina Foïs, Lorant Deutsch, Jeanne Balibar, Caroline Ducey, Dominique Reymond, Nathalie Richard, Julien Baumgartner, Guillaume Quatravaux, Pierre PalmadePitch
Voir la fiche technique
Acteurs :
- : Muriel
- : Philippe
- : Constance
- : Anna
- : l'intermédiaire
- : Noémie
- : Julien
- : Joseph
- : L'animateur radio
Equipe du film :
- : Ilan Duran Cohen
- : Ilan Duran Cohen
- : Sébastien Pierre
- : Fabrice Rouaud
- : Christophe Graillot
- : Philippe Basque
- : Stéphane Thiébaut
- : Jean-François Mabire
- : Barbara Kraft
- : Frédérique Winum
- : Edouard Mauriat
- : Mille et Une Productions
- : Fugitive Productions
Dates :
- : 26/11/2008
Informations techniques :
- : Couleur
- : Long metrage
- : Français
Bandes annonces et photos
Bandes annonces
Ils en parlent
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Les Inrockuptibles
" C’est avec un plaisir très communicatif que le réalisateur porte à ébullition les désirs de chacun, mélange inopinément les corps, les sexes, et fait se rencontrer des univers différents ; le choix des acteurs, venus de cinémas très divers, est à ce titre révélateur.
Porté par une énergie impromptue et inventive, qui ne trouve ses limites que lorsqu’elle est tentée par une provoc un peu facile, Le Plaisir de chanter offre un drôle de mélange des genres, se situant entre le cinéma de Rivette (son goût des intrigues clandestines et du jeu) et les films du Dogme (pour le côté instantané “cash”), et ose une liberté de ton rare dans le cinéma français. Bref, art mineur et art majeur, variété et musique classique cohabitent à merveille dans ce tourbillon orgiaque irrésistible."
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Elle
"Sous couvert de polar, Ilan Duran Cohen filme avec vérité des gens de 40 ans qui sont dans l'incertitude et la légèreté de leurs 20 ans."
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Télérama
"Alors qu'une tradition toujours vivace du polar consiste à glisser entre les scènes utiles des notations insolites sur la vie privée des protagonistes, Ilan Duran Cohen procède à l'inverse : son film « de genre » présente un tout petit squelette narratif avec, autour, beaucoup de chair, y compris au sens propre. L'écrivain-cinéaste peut ainsi poursuivre et retoucher le portrait de groupe de La Confusion des genres : des « adulescents » trentenaires ou quadragénaires, obsédés par la fuite de leur jeunesse, machines désirantes mais sentimentaux inconsolables derrière leur cynisme bourru.
A ce jeu-là, Marina Foïs est imbattable, et Lorànt Deutsch se fait voler la vedette masculine par un jeune risque-tout épatant, Julien Baumgartner, en giton-gigolo flippé. Mais la plus belle partition revient à Jeanne Balibar, aussi enthousiasmante que jadis dans Dieu seul me voit. Lorsque son personnage, une néo-Arielle Dombasle, chante la version française, écrite par ses soins, d'un tube des Pretenders, I'll stand by you, cela donne « L'amour est fou », entonné avec une foi de charbonnier qui triomphe du ridicule. Tout le film est là : mi-ingénu, mi-pervers, un rien kamikaze, joyeusement fleur bleue." -
Paris Match
"Corps et âmes se mettent à nu dans cette comédie décapante, où le thriller, le chant, le sexe et l'interrogation existentielle s'entremêlent avec une authentique liberté de ton."



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