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La 1ère offre internationale des cinémas francophones à la demande 310 films à téléchargerLady Jane
Réalisation
Acteurs
Avec Ariane Ascaride, Jean-Pierre Darroussin, Gérard Meylan, Jacques Boudet, Pascale Roberts, Yann Tregouët, Frédérique Bonnal, Anna Ostby, Pascal Cervo, Giuseppe SelimoPitch
Voir la fiche technique
Acteurs :
- : Muriel
- : François
- : René
- : Henri
- : Solange
- : Le jeune homme
- : Charlotte, la femme de François
- : Marly
- : Le lieutenant
- : Martin
Equipe du film :
- : Robert Guédiguian
- : Jean-Louis Milesi
- : Robert Guédiguian
- : Pierre Milon
- : Laurent Lafran
- : Juliette Chanaud
- : Anne-Marie Giacalone
- : Bernard Sasia
- : Michel Vandestien
- : Diaphana
- : Diaphana
- : France 3 Cinéma
- : Malek Hamzaoui
- : Agat Films & Cie
Dates :
- : 09/04/2008
Informations techniques :
- : Couleur
- : Long metrage
- : Français
Bandes annonces et photos
Bandes annonces
On vous en parle
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Robert Guédiguian : " Plus que le polar, la référence, c'est la tragédie grecque..."
Lire la suiteDans "Lady Jane", le cinéaste retrouve sa troupe une nouvelle fois pour une histoire où les personnages font le bilan et règlent leurs comptes avec une violence souvent rare chez l'auteur de "Marius et Jeannette". Pour créer une catharsis et permettre...
Ils en parlent
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Les Inrockuptibles
"... l’Estaque est toujours là, mais dans les marges du film, et Guédiguian filme pour la première fois les belles pierres roses et cossues d’Aix-en-Provence, le Neuilly de Marseille. Lady Jane n’a rien d’un roman anglais, mais c’est bien un film noir qui porte un regard doux-amer sur le passé et la décennie des Rolling Stones (...)
Une séquence symbolise à elle seule cette mutation du cinéma de Guédiguian, celle du rendez-vous à la gare TGV : sens topographique, géométrie des cadres et du découpage, suspense muet totalement lié à la mise en scène et au montage… Un tel enchaînement pourrait provenir des meilleures réussites du polar ou du cinéma d’action. Mais derrière cette belle surface de film noir, Robert Guédiguian ne fait aussi que parler de lui-même, de ses amis, et poursuit un dialogue avec son cinéma et sa génération (...)
Passent alors dans le film les ombres des utopies politiques des sixties, des groupes gauchistes, des débats sur l’opportunité de la lutte armée, et on voit se profiler en filigrane des figures comme celles de Pierre Goldman ou du groupe Action Directe (...)
À travers la figure d’Ascaride (...) Guédiguian livre aussi un autoportrait de couple assez complexe, écartelé entre la satisfaction légitime de la réussite, la culpabilité et les regrets. Ou ce qui s’appelle peut-être plus simplement “vieillir”. Processus intime et générationnel que Guédiguian traite ici avec talent et pudeur, exposant ses noires pensées par le biais détourné du film noir."Serge Kaganski, Les Inrockuptibles -
Télérama
" ... questionnement existentiel qui taraude les trois personnages centraux. Plus que de raison, plus que la noirceur du genre ne le réclame. À travers la fiction, Guédiguian, Ascaride, Darroussin et Meylan vont ici très loin dans la mise en crise de leur communauté, de leur système. Mais aussi et surtout dans le dégoût de l'embourgeoisement qui guette, dans l'horreur des idéaux oubliés, la misère du repli sur soi et sur son petit commerce. Serait-ce par l'absurde, voilà encore, et heureusement, un film de révolte."
Louis Guichard, Télérama -
L'Humanité
" De ce passage au noir, son cinéma en ressort comme métallisé, et ce qu’il perd en chaleur humaine, il le gagne en précision du trait. Les couleurs, locales ou émotionnelles, s’effacent derrière le dessin silencieux d’une mise en scène à hauteur d’homme qui, dans ses meilleurs moments (la séquence de la gare, celle du parking), dit la désorientation des corps, la suspension mortifère du temps, la confusion des valeurs et la perte du sens.
Et si, à l’approche du dénouement, le scénario et les langues se délient pour laisser les coeurs s’épancher, c’est peut-être parce que la souffrance, comme l’espérance, est trop violente et que Robert Guédiguian n’a pas complètement renoncé à la jeunesse, la sienne et celle, collective, d’un monde meilleur. « On cesse d’être jeune, écrivait Pavese, quand on comprend qu’il ne sert à rien de dire une douleur. »José Moure, L'Humanité
Affiche













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