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La 1ère offre internationale des cinémas francophones à la demande 310 films à téléchargerLa Vie rêvée des anges
Réalisation
Acteurs
Avec Elodie Bouchez, Natacha Regnier, Grégoire Colin, Patrick Mercado, Jo PrestiaPitch
Voir la fiche technique
Acteurs :
- : Isa
- : Marie
- : Chriss
- : Charly
- : Fredo
Equipe du film :
- : Erick Zonca
- : Erick Zonca
- : Roger Bohbot
- : Virginie Wagon
- : Pierre Schoeller
- : Agnès Godard
- : Jean-Luc Audy
- : Yannick Kergoat
- : Françoise Clavel
- : Jimmy Vansteenkiste
- : Virginie Wagon
- : François Marquis
- : Les Productions Bagheera
- : France 3 cinéma
- : Diaphana
Dates :
- : 16/09/1998
Informations techniques :
- : Couleur
- : Long metrage
- : Français
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Ils en parlent
-
Le Nouvel Observateur
"Quand on la voit débarquer sur l'écran, avec son gros sac à dos, ses frusques et son air de zonarde ravie, on se dit qu'on n'a pas forcément envie de ce film-là, que sans doute, on l'a déjà vu. On a tort : aussitôt, Elodie Bouchez, époustouflante, impose Isa la gentille... (...) Et puis, surtout, très vite, l'évidence du talent d'un grand chef-opérateur (Agnès Godard) et la certitude que l'on a affaire à un cinéaste qui sait filmer les gens et les lieux. Dans les toilettes de l'atelier, Isa rencontre Marie (Natacha Régnier, remarquable de fragilité et d'énergie mêlées), aussi blonde qu'elle est brune, aussi braquée qu'elle semble ouverte. Si elles sont les anges que promet le titre, leur vie n'est pas rêvée (...)
Quand, pour décrocher un emploi de service, Isa chante comme Madonna et s'en amuse, Marie fait celle qui ne veut pas, oui qui s'en tape, et pose en Lauren Bacall. Bacall ou une autre, peu importe, elle est ailleurs. Dès cet instant, le film devient inéluctable. Inéluctable et pourtant toujours ouvert, toujours surprenant, qui, pour toucher, s'adresse à l'intelligence du spectateur. Il va jusqu'au bout. Jusqu'à ce dernier plan admirable, d'une quiétude fulgurante, qui remet en perspective l'histoire que l'on vient de suivre et dont Zonca indique alors qu'elle est la nôtre et qu'elle ne nous quittera pas."
Pascal Mérigeau, Le Nouvel Observateur -
L'Express
"Zonca filme à vif, avec une tension de boxeur, liberté, tendresse, rigueur, sans volonté, jamais, de démontrer. Tel le Pialat de Passe ton bac d'abord, il se laisse guider par le tremblement des corps, les débris d'illusions, les arythmies des regards et des conversations. D'un environnement suritilisé dans le cinéma français (le Nord), d'un contexte idoine, mais rebattu (la charpie sociale), d'obstinés contraires, le réalisateur extrait la lumière cruelle de ces parcours qui s'entrechoquent."
Sophie Grassin, L'Express -
Les Echos
" Sur un sujet rebattu, on a rarement fait plus vrai, plus pudique et plus fort. Sans effet de manche, sans mélo, sans temps mort, Erick Zonca nous attache aux deux filles, nous ligote, même, et ne nous lâche plus jusqu'à la dernière image, aussi intelligente qu'émouvante."
Annie Coppermann, Les Echos -
L'Humanité
" C''est une aubade à l'être humain qu'il nous fredonne au creux de l'oreille. Une aubade dont on croyait connaître la musique (toute la misère du monde) mais qu''on entend différemment. A voir autrement, on voit soudain autre chose. Des êtres, bien sûr, mais qui hasardent chacun un rapport au monde, à l'autre, à soi-même, dépourvu de toute mémoire, privé du bricolage initial, cette bonne manière d'apprendre à vivre qu'on fourbissait ensemble en famille, au travail, dans la vie."
Serge Remy, L'Humanité -
Studio Magazine
" Un metteur en scène qui s'impose, deux actrices qui explosent ... Un film qui a la grâce."
Jean-Pierre Lavoignat, Studio Magazine -
Télérama
" C'est un film où l'on voit des ouvrières se faire engueuler par de petits chefs esclavagistes. Mais c'est aussi le périple intérieur parcouru par les deux héroïnes (Elodie Bouchez et Natacha Régnier, Prix d'interprétation à Cannes en 1998) vers la vérité (...) Un double parcours, l'un spirituel, l'autre charnel, qu'Erick Zonca filme comme une suite de soubresauts.
La psychologie ne l'intéresse guère, il préfère filmer des émotions, des sensations. D'où cette mise en scène brutale, intense. Où la violence surgit comme les stridences d'un morceau de jazz, sans que jamais ne faiblisse la générosité du regard (...) capable, à elle seule, de créer, entre les êtres, le seul lien possible. Tout le film en témoigne, jusqu'à la séquence, magnifique, où Isa commence un nouveau boulot. La caméra la quitte pour cadrer d'autres visages. Anonymes et néanmoins uniques. Des visages qui dissimulent tous - et le film n'existe que pour nous en convaincre - des tristesses et des espoirs. Des audaces. Des vies rêvées..."Pierre Murat, Télérama
Affiche













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